Blabla, Lifestyle, Maternité

Grossesse n°2 : A mi-parcours

juillet 16, 2019

Je me rends compte que je n’ai pas encore parlé de ma seconde grossesse sur le blog. Je ne voulais pas refaire un article par trimestre en décrivant mes symptômes comme la première fois, je me disais que je parlerai surement de mes ressentis et anecdotes au fur et à mesure … et me voilà déjà à la fin de mon second trimestre. Le temps passe si vite je ne me suis rendue compte de rien !

Peut être parce qu’avec un premier bébé on n’a pas autant de temps à se consacrer ? En fait non, on peut prendre le temps je pense, vraiment. Même si le rythme n’est pas le même c’est évident ! En fait c’est surtout qu’il s’est passé beaucoup trop de choses ces derniers temps, je vous raconte tout ça.

DEMENAGEMENT

Fin d’année 2018 (pour ne pas dire début 2019 !), on a sauté le pas puis on a acheté une maison. Ca a été un gros projet qui nous a prit d’un coup, même si on n’en avait déjà parlé depuis longtemps mais on s’était dit qu’on attendrait le printemps suivant pour y penser… et en fait non, on a préféré faire avancer nos projets plus rapidement. Avec un bébé de 4 mois à l’époque, on a donc fait plusieurs visites pour trouver l’endroit dans lequel on allait se sentir bien tous les trois. Tout s’est fait très vite puisqu’on a visité début octobre et qu’on a eu les clefs fin décembre. Mais il y avait encore du boulot, et, en grande impatiente, j’avais déjà quelques petits travaux en tête avant d’emménager définitivement (on sait très bien que si on s’installe et qu’on attend trop longtemps, on fini par tout repousser à plus tard… pour ne jamais faire ce qu’on avait prévu !).

On a finalement assuré (hun chéri ?) et tout terminé dans les temps (et merci à nos amis et famille qui me lisent et qui nous ont été d’une aide précieuse).

Puis fin janvier (à peine un mois après notre emménagement), retard de règles …

LA BONNE NOUVELLE…

Je fais un test de grossesse puis, comme pour mon premier, une deuxième ligne très fine apparait.

La je dois dire que je jonglais entre les larmes de joie et de panique (un peu !). Bébé avait 6 mois et demi, et même si ce deuxième amour était voulu rapidement, c’est flippant. On se pose tellement de question, on commence à calculer l’écart entre les deux enfants. On ne sait pas comment on est sensé géré ça mais un deuxième bébé était là, et on était les plus heureux du monde.

… PUIS LA PANIQUE

Mais on le sait, chaque grossesse est unique. Aucune ne se ressemble, et en effet. Quelques semaines plus tard, je perds beaucoup de sang. C’était le soir, j’étais persuadée de faire une fausse couche vu la quantité perdue, et je n’avais pas vécu ça pour ma première grossesse.

Le lendemain matin, je me rends aux urgences. J’y vais pour être sur qu’il ne reste plus rien et éviter des complications. Mais on me dit qu’il y a toujours la structure, sans embryon. A mon terme (présumé), on devrait voir quelque chose, mais là, rien. On me parle d’oeuf clair et on me dit de contrôler à nouveau dans une semaine.

Vous imaginez la semaine de l’angoisse.

Puis le jour du contrôle arrive. Et je vois ce tout petit coeur battre. On me dit que tout va bien et que tout cela est surement du à une ovulation tardive (ça arrive plus fréquemment que ce qu’on pense en fait). C’est le soulagement.

LES SYMPTOMES

Pour mon premier trimestre, à part cette petite (grosse ?) frayeur, je n’ai rien ressenti de particulier. Quelques légères nausées qui passaient très vite en mangeant mais rien de plus. Un peu de fatigue aussi, surement, mais avec un nourrisson à la maison, pas le temps de se demander si on a assez dormi ou non.

J’ai senti bébé bouger aux environ de 16SA. Et depuis, ce petit asticot ne s’arrête plus, j’ai l’impression qu’il est vraiment plus actif que son frère (qui était déjà bien actif lui aussi !). Et oui, si vous vous demandez, c’est de nouveau un petit garçon que nous attendons pour cet automne.

COMMENT CA ENCORE UN GARCON ?

Je place ça là, parce que ça me tient à coeur de dire un petit mot la dessus. Avant que l’on connaisse le sexe de ce bébé, tout le monde espérait pour nous que ce soit une fille. Vous avez surement déjà entendu parler de ce fameux “choix du roi”, comme ci c’était le meilleur cas qui puisse arriver pour nous. Alors même si nous aurions été très heureux d’accueillir une petite fille, nous le sommes tout autant avec un garçon.

Je sais que l’intention n’est pas mauvaise bien sûr et que ce sont des paroles qui n’ont probablement aucune importance pour celui qui s’exprime, mais sachez que certains parents ont parfois envie très fort d’avoir une fille ou un garçon et que ce genre de discours suivi de l’annonce du sexe peut être très difficile pour eux.

On ne choisit pas le sexe de son enfant. Et si l’un ou l’autre est une déception pour un couple, si ça avait été le cas pour nous, alors autant ne pas remettre ça une deuxième fois. Ce petit être, c’est nous. On l’aime, avant de le connaitre. Et faire des enfants, ce n’est pas faire une fille, ou un garçon. C’est faire un enfant. Et nous sommes super heureux comme ça.

Ce genre de paroles, même si je comprends bien qu’au fond c’est dit “juste comme ça”, il serait bon de les éviter.

A CE JOUR

J’ai repris le travail en avril dernier… et je suis arrêtée depuis peu pour des douleurs ligamentaires (encore !) et quelques contractions. Malheureusement, je travaille plutôt loin de chez moi et les transports en commun ont forcé mon arrêt, il faut être honnête. Mais je profite à fond de cette grossesse, du mieux que je peux, et on a hâte d’accueillir ce bébé !

Sur le plan matériel, rien n’est prêt. RIEN. Mais avec un premier bébé si petit, on n’a pas l’impression de devoir accélérer le mouvement, parce qu’on a déjà le strict minimum je pense, alors on prend ça (très) à la cool 🙂

Leave a Reply

*

code